Direction musicale Christophe Rousset
Mise en scène Mariame Clément
Chorégraphie Joshua Monten
Platée n’est ni un opéra, ni un ballet, mais au juste milieu. Le récit soutient la danse, la danse emporte le
récit. Avec Mariame Clément et Joshua Monten, il sera question de ça et pas d’autre chose : respect du
texte, respect du geste, et au fi nal une oeuvre furieusement décalée, déjà pour l’époque, dans laquelle
toutes les forces vives de la maison vont se rejoindre pour faire partager au public un moment unique.
Un premier album à 45 ans mais plus de trente ans de carrière au Burkina Faso et
en Côte d'Ivoire !
Il survient toujours des miracles sur la terre d'Afrique...
La musique, Victor Démé baigne dedans depuis qu’il est tout petit, grâce à une mère chanteuse traditionnelle et griotte burkinabée.
Jeune artiste à Abidjan, il remporte plusieurs prix musicaux et se forge une solide réputation dans les clubs ivoiriens, notamment au sein du fameux orchestre Super Mandé, mené par la star Abdoulaye Diabaté. En 1987, de retour au Burkina Faso, il se fait recruter par le Suprême Comenba qui rythme les nuits de Ouagadougou. Sa cote monte, mais il tombe malade, arrête de chanter et reprend son métier de couturier.
Ce n’est qu’en 2004 qu’une équipe de jeunes français le redécouvre et lui offre enfin son premier enregistrement à plus de quarante ans. Un disque enregistré avec les moyens du bord au Burkina Faso, sorti début 2008 et qui est élu quelques mois plus tard «meilleur album étranger» par les auditeurs de France Inter.
Voix prenante de griot, guitare limpide, Victor Démé présente ainsi au public toute la richesse de son répertoire et offre une mosaïque de folk-blues poignant, de romances mandingues intimistes, et d’influences latines, salsa et flamenco.
« Sa musique est pure, intemporelle, son charme universel. Démé nous prend par la main et nous emmène sur les pistes africaines. Sa voix profonde nous guide, sereine et aérienne. Sa musique est chaude comme la terre burkinabée, ses horizons dégagés comme les pistes sans fin du Sahel. Indispensable ! » LE PETIT FUTÉ
« Voix aérienne, des mélodies mandingues sous influences afro-cubaines, la grâce le dispute ici à la légèreté. Un nouveau bijou du folk africain. » LE NOUVEL OBSERVATEUR
« Dans le grand marché musical d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est souvent à la traîne. Grâce à cette petite pépite musicale, Victor Démé donne un vrai coup de projecteur sur la richesse culturelle du pays. (...) Irrésistible. » MONDOMIX
Discographie :
Victor Démé – 2008 (Makasound)
www.myspace.com/victordeme
Möchten Sie ihre Deutschkenntnisse verbessern ? Mit unserer Animateurin werden Sie verschiedene Gesellschaftsspiele ausprobieren und so ihr Deutsch auf spielerische Art und Weise anwenden.
Public adulte. Sur inscription au 03 88 45 10 10 ou auprès du département.
Séance animée par François Pétry
Avec Charles Fichter, Irène Kuhn et Maryse Staiber
Lectures bilingues par Bernard et Dorothea Magnin, Aline Martin
Atelier de lecture « culture et bilinguisme »
René Schickele, Prix du Patrimoine Nathan Katz 2010
René Schickele est né en 1883 à Obernai, dans l’Alsace annexée par le Reich allemand. Par la force de l’histoire, l’allemand, langue enseignée à l’école, deviendra sa langue, bien qu’il soit opposé à l’Allemagne militariste de Guillaume II, et plus encore au totalitarisme nazi. Dès 1901, il fonde à Strasbourg la revue Der Stürmer qui défend l’idée d’une « alsacianité de l’esprit » fondée sur une perspective européenne et sur la vocation médiatrice de l’Alsace entre France et Allemagne.
En 1909, journaliste à Paris, il est fortement impressionné par le socialisme pacifiste de Jaurès qui restera sa référence essentielle. De retour à Strasbourg en 1911, il est rédacteur en chef du journal libéral le Straßburger Neue Zeitung. Quand éclate la Première Guerre mondiale, il se réfugie en Suisse et transforme la revue expressionniste Die weißen Blätter en un organe de l’internationale pacifiste. En novembre 1918, il oeuvre depuis Berlin à la réalisation de son idéal socialiste et pacifiste mais l’échec de la Révolution allemande brise en lui le ressort de l’engagement politique. Installé en 1922 sur la rive allemande du Rhin, il se définit comme «citoyen français und deutscher Dichter » et écrit, durant cette période, sa grande trilogie romanesque, Das Erbe am Rhein (1926-1931). Élu à l’Académie de Berlin aux côtés de Thomas Mann et d’autres grandes figures de la littérature germanophone, il est pris à partie par la presse nazie en tant que pacifiste et se réfugie dès l’automne 1932 en Provence, ouvrant la voie à tous les artistes de langue allemande. Le régime nazi brûle ses livres et en interdit d’édition. Dès lors, il publie chez les éditeurs de l’exil, notamment à Amsterdam.
Son dernier texte, significativement intitulé Le Retour, marque son retour à la langue de sa mère. Il décède à Vence, le 31 janvier 1940.
À l’occasion de la remise du Prix du Patrimoine Nathan Katz le 13 mars 2010, paraîtront deux ouvrages de René Schickele : Le Retour, texte écrit en français, aux Éditions bf, et Paysages du ciel (Himmlische Landschaft), traduit pour la première fois de l’allemand par Irène Kuhn et Maryse Staiber, aux Éditions Arfuyen, partenaires du Prix.
Avec Laurence Lapierre
La Médiathèque de Cronenbourg vous propose de partir sur les traces d’écrivains européens en compagnie de Laurence Lapierre.
Découvrez ou redécouvrez ainsi quelques morceaux choisis d’auteurs et nouvellistes qui ont marqué notre siècle.
d’après Sylvain Levey
Théâtre
À voir en famille, dès 12 ans
Mise en scène Catherine Javaloyès Avec Gaël Chaillat, Blanche Giraud-Beauregardt, Jean-Philippe Labadie, Pascale Lequesne Scénographie Daniel Knipper Création lumière Xavier Martayan Création son Pascal Doumange Musique des chansons Francesco Rees Costumes Pauline Kieffer
Production Compagnie Le Talon Rouge, Strasbourg
Création 2009
Après l’adaptation du roman d’Emmanuel Adely Mon amour, présentée aux Taps au cours de la saison 2007-2008, la Compagnie Le Talon Rouge poursuit son exploration de l’écriture d’aujourd’hui, en privilégiant toujours la proximité du texte avec un quotidien sensible. Quatre personnages teintés d’onirisme et d’innocence, que l’on dirait sortis d’une publicité pour une marque célèbre de pellicules photographiques, interprètent dans une langue simple des saynètes joyeuses tirées de l’oeuvre de Sylvain Levey. De leurs propos enjoués nous parvient néanmoins une certaine forme de cruauté, celle qui sous-tend si souvent les relations entre les individus, qu’ils soient grands ou petits. Des situations burlesques et inattendues succèdent à des scènes ancrées dans le réel, et toutes participent à faire écho à la mémoire du spectateur, à lui rappeler la part d’enfant qui dort en lui...
- Recrache. Recrache. Vite. Recrache.
- Trop tard. Je crois que c’est trop tard.
- Tu vas mourir alors ?
- Oui, sans doute.
- Faut que je te dise quelque chose, alors.
- Dis-le vite alors.
- Puisque tu vas mourir. Je vais te le dire. Je t’aime.
Sylvain Levey, Petites pauses poétiques
Sylvain Levey est né en 1973. Comédien et auteur, il publie ses premiers textes en 2004 en direction de la jeunesse. Influencé par les romanciers américains, il s’affranchit des conventions du théâtre contemporain français et écrit des pièces qui veulent questionner et éveiller petits et grands, sans moralisation ni édification. Petites pauses poétiques est paru en 2007.
Coproduction Le Point d’Eau à Ostwald. Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Alsace, de la Ville de Strasbourg, du Conseil Général du Bas-Rhin, de la Région Alsace, de l’Agence Culturelle d’Alsace et de Boulevard des productions.
Théâtre & vidéo | Norvège
Accompagnés par un pianiste invisible, nous partagerons l’histoire
de trois enfants : Dickon, Mary et Colin…
Dickon, le plus âgé des trois, est amoureux de la nature. C’est aussi le plus pauvre. Mary est une petite fille élevée richement en Inde qui est accueillie par un oncle anglais à la mort de ses parents. Oon dit qu’elle est prétentieuse. Qquant à Colin, le fils de l’oncle anglais, il reste enfermé
le plus souvent dans sa chambre et imagine le monde à travers les livres… Bien sûr, il sera question de l’enfance. Moins facile qu’il n’y paraît… Et surtout de la possibilité de changer…
Compagnie Fabula Rasa
Le spectacle est une adaptation du livre « The secret garden » de Frances Hogdson Burnett, il est écrit par Nina Oossavy et marius Kolbenstvedt.