"CASTING", création mondiale
spectacle musical humoristique, sur une musique originale de Rémy Abraham, mise en mouvement, Cathy Dorn.
Lumières de Dominique Klein.
Quatuor de cuivres OPUS.4
Vincent Gillig (trompette)
Nicolas Moutier (trombone)
Laurent Larcelet (trombone)
Micaël Cortone d'Amore (tuba)
"OPUS.4", vous connaissez?
Quatre garçons dans le vent, quatre souffleurs talentueux. Vous les avez peut-être déjà vus et entendus sur la scène du PMC,où ils se produisent au sein de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg.
Le compositeur Rémy Abraham, génie de l'encre sur portée, leur a écrit "sur mesure", la musique de ce spectacle, mis en mouvement par une autre artiste de talent, Cathy Dorn."
Le mélange risque d'être explosif...!"
www.opus-4.net
avec Jean-Marc Foltz clarinettes, Christophe Marguet batterie, Sébastien Boisseau, contrebasse
Jean-Marc Foltz, clarinettiste innovant, rompu à la musique contemporaine et au jazz, réinvente avec son trio les deux univers... Les techniques de jeu les plus hardies sont poétisées, et les vieilles grilles du jazz revigorées. Une plongée dans l’improvisation pure, par quelqu’un qui connaît les vieilles routes...
Seul en scène, le talentueux Claudio Casadio donne vie au célèbre conte de Charles Perrault en faisant vivre tous les personnages de ce conte sombre. Du bout des doigts, sur une grande table transformée en scène, il manipule de simples objets pour camper son décor. Une branche fait office de forêt, un crâne de vache représente l’Ogre. Le pouvoir évocateur des images est si fort que l’on frissonne de froid au premier abord, avant d’éclater de rire. Ce spectacle reprend tous les ingrédients des contes de fées : le rôle du héros, un espace inconnu et angoissant, la découverte permanente et une solution positive pour clôturer la fable. Créé à l’origine en italien, Le Petit Poucet a été traduit pour pouvoir être joué dans toute l’Europe. Héroïque, poétique, ce conte s’adresse à tous les enfants. Et plus encore à ceux qui doivent s’armer de courage pour traverser les forêts de la vie.
Marcello Chiarenza : création
Gianni Bissaca : mise en scène
Claudio Casadio : interprétation
Cialdo Cappelli : musique
www.accademiaperduta.it
Vassily Sinaisky direction
Alban Gerhardt violoncelle
Dvórak Concerto pour violoncelle et orchestre en si mineur op.104
Sibelius Symphonie n°2 en ré majeur op.43
Après Horizon, le nantais revient à l'artisanat musical et sort le livre-album concept La Musique et la Matière. L'occasion de voir à nouveau en concert ce pilier de la scène chanson-rock hexagonale.
Cabaret grinçant (ùff elsässisch) sur l’art de transformer les choses les plus simples en un véritable sac de noeuds où Emil et Margrittel Katzenjammer se débattent allègrement. Ils vivent à Oberstupsnäselbach, petite bourgade bien de chez nous quelque part entre la Suisse et le Palatinat, en Alsace, probablement. Emil est chômeur longue durée professionnel et meuble son temps libre à compliquer l’existence de sa charmante et irascible épouse qui rêve d’une place de femme de ménage en Nouvelle-Calédonie. Pourtant, les deux tourtereaux s’aiment de complicité lorsqu’il s’agit de basculer dans le surréalisme, et s’amusent à se décevoir à chaque occasion, brisant ainsi la monotonie de leur quotidien. En une vingtaine de sketches et chansons, d’heim sterwe d’litt présente un vaste panorama de situations délirantes.
Les conspir’acteurs sont nés en 2002 de la complicité de Pierre Zeidler et de Christine Wolff tous deux issus du Théâtre de la brosserie (birschtefàwrik theàter) de Joseph Schittbiel. L’envie de créer une petite forme cabaretistique a germé, et le tandem s’est constitué. La motivation première fut de mettre en avant la richesse de l’humour alsacien indéniablement empreinte d’une forme de surréalisme, ou « non-sense » dont jouit le cabaret allemand et anglo-saxon et de créer, à partir de là, un univers proche de celui de Karl Valentin et Liesl Karlstatt, pitres géniaux qui firent les belles années du cabaret munichois de 1920 à 1945. D’heim sterwe d’litt vit sa première à Freistett au Ku-stall de Martin et Despina Schütt en 2004. La mise en scène et la musique sont assurées par Richard Doust, artiste polyvalent bien connu des scènes régionales.
Christoph Prégardien : le poète du Lied
Christoph Prégardien chante les lieder de Schubert sans que son enthousiasme ni sa juvénile fraîcheur s’émoussent. Le soliste favori des grands chefs du renouveau baroque s’autorise à ajouter des ornements aux lignes vocales écrites par Schubert. Ces discrètes arabesques vocales, loin de n’être que décoratives, renforcent l’émotion et la libèrent.
Franz Schubert
Schwanengesang
An die Leier
Herbst
Schwanengesang
Nr. I - VII D 957
Liebesbotschaft
Kriegers Ahnung
Frühlingssehnsucht
Ständchen
Aufenthalt
In der Ferne
Abschied
Lieder sur des textes de Johann Gabriel Seidl
Bei Dir allein
Am Fenster
Sehnsucht
Der Wanderer an den Mond
Das Zügenglöcklein
Im Freien
Schwanengesang
Nr. VIII - XIII D 957
Das Fischermädchen
Am Meer
Die Stadt
Der Doppelgänger
Ihr Bild
Der Atlas
Ode à la rue, au chemin, à la route. Là où sont nés les chants populaires.
Chants de travail, d’amour, chants du départ… Chants en italien, en dialecte ou en albanais…
Des Abruzzes à la plaine du Pô, de Naples à la Basilicate, chants de femmes et d’hommes en lutte.
Huit femmes chantent à pleine voix, convoquant ainsi la mémoire de tous ceux qui, par ces mêmes chants, ont exprimé leur aspiration à la liberté et à une vie meilleure.
Accompagnées par la contrebasse et la guitare électrique, elles s'approprient ce répertoire en lui donnant des couleurs nouvelles. Leur pas et leurs mouvements sont librement inspirés de danses traditionnelles. Elles se donnent entièrement à la force du chant, et rappellent à chacun l'urgence, aujourd'hui, de se mettre en mouvement et d'exister pleinement.
Compagnie Les Clandestines
Direction du chant et direction artistique : Anne Lemeunier
Ecriture chorégraphique
et direction artistique : Régine Westenhoeffer
Comédiennes : Béatriz Beaucaire, Véronique Borg, Carole Breyer, Dominique Hardy, Naton Goetz, Anne Lemeunier, Virginie Meyer, Régine Westenhoeffer
Contrebasse, guitare électrique : Vincent Posty
Lumières : Gerdi Nehlig
Soutien : le Conseil Régional et Pôle Sud
Spectacle en coproduction avec Le Point d’Eau